vendredi 17 décembre 2010

Blake Edwards

Blake EdwardsLà, parti* à l'âge de quatre-vingt-huit ans, on se rend compte à quel point sa route a été longue et inclinée vers le succès. D'ailleurs, à bien y regarder, la pente est rose tant il a joliment filmé les femmes (allez, hop ! et ration d'jupons pour tout le monde !).

(*) Où l'Indien ment sur canapé.

Blake Edwards - Stylo bille sur papier
Blake Edwards - Ballpoint pen on paper

9 commentaires:

FreZ a dit…

Aaaah !! Ça s'écrit comme ça ???
Moi qui avais toujours cru que Black Edwards était le frère de Dark Vador... :)

Guillaume Néel a dit…

Un croquis très fort que je m'attendais à voir chez toi en entendant l'annonce ce matin à la radio.
J'apprécie tout particulièrement ce travail sur le cou presque télescopique (plis et ombres).
Tes volumes par la trame sont redoutables d'efficacité; je n'ai pas fini d'en apprendre en regardant ton travail.

Francky a dit…

Je voulais faire une remarque sur la qualité de trame mais G. Neel m'a devancé. J'ai toujours autant de plaisir à observer ta façon de construire les volumes et de façonner les lumières dans les tons clairs.
The Party est pour moi un film 5 étoiles dont on ne peux qu'apprécier la démesure de l'humour de Peter Selers.

Maëster a dit…

C'est en découvrant ton dessin si vivant que j'apprends que le modèle est mort. C'est certes la loi de la nature mais je préfère la bien vivante Julie Andrews à Lana Turner et Lana Turner à la nature morte. Même si quand c'est l'heure, Sellers.

Le bougre mérite bien qu'on le pleure (sob).

Fernando a dit…

On dirait un prof de gym !

Denis a dit…

Excellent travail, encore moins finalisé que les précédent mais remarquablement efficace.
La trame est vraiment maîtrisée.

AMBre a dit…

L'émotion qui te gagne à l'annonce d'une disparition nous gagne à notre tour par la magie de ton dessin. Ce samedi, par rapport au dernier, me paraît beaucoup plus fade, cher Thierry.

BODARD a dit…

Cette lumière qui vient de la doite est trés efficace et donne encore plus de relief à ton dessin, lequel, déjà trés charpenté, impose sa présence. J'adore tes traits (notamment ceux de contour) de plus en plus jetés et libérés : cette caricature en vibre d'émotion. Tout comme l'humble spectateur que je suis, d'ailleurs... Merci.

Thierry a dit…

FreZ > ... Et le cousin par alliance de Beauty ?

Guillaume > Par chance, ce croquis est un premier jet à peu près exploitable.

Francky > Je trouve quelques similitudes burlesques entre La Party et Playtime de Jacques Tati sorti un an plus tôt que le film de Blake Edwards. J'ai toujours beaucoup de plaisir à les revoir tous deux.

Maëster > C'est à peine croyable, tu as lu dans mes pensées au sujet de Julie Andrews. Maëster, sors de mon stylo !

Fernando > Désolé (pour lui). Mais pour une fois qu'un prof de gym me fait rire... (Guillaume, ça ne s'adresse pas à toi).

Denis > Comme je l'expliquais précédemment à Francky, c'est un premier essai. N'étant pas trop abîmé par les hésitations et les repentirs, j'en ai profité pour y appliquer ce qu'il faut de trame afin de le rendre plus facilement déchiffrable.

AMBre > Je me faisais la même réflexion que toi à propos de ce samedi...

Bodard > C'est un dessin qui a été réalisé très vite, par manque de temps. Au départ, je ne pensais pas rendre un hommage particulier à Blake Edwards dont je ne connaissais pas le visage. Mais en voyant la photo dont je me suis servi, cela a été plus fort que moi.