Les dessins qui suivent constituaient les toutes premières intentions formelles et, comme les précédents, n'ont jamais donné suite à un travail plus approfondi. Le plafond, par exemple, aurait dû être rehaussé. La première vue montre la partie de la salle s'ouvrant sur le hall, tandis que la seconde présente le bar et la porte donnant sur les quais.


Views of the station buffet - Graphite on paper, 8"26x11"7
Pour compléter les illustrations du billet précédent consacré aux décors d'Un aller simple pour Zanzibar, voici un document de travail. Éric Sourice était parvenu à mettre la main sur une série de médiocres mais précieuses photocopies de photos anciennes montrant la gare d'Angers. L'une d'entre elles, datant de 1956, où l'on voit une partie du hall, m'a permis de décomposer la perspective afin d'établir les diverses proportions élémentaires du bâtiment. Par la suite, j'ai pu compléter ces résultats grâce à des mesures empiriques prises sur les rares éléments d'architecture encore en place à cette époque-là. Étant de nature assez rétive aux constructions pifométriques, j'ai mesuré sur place, et aussi discrètement que possible, les quelques longueurs et distances nécessaires en donnant de mon corps : pieds, mains, doigts, coudées, tout ou presque y est passé, dans les limites naturelles de la décence appliquée aux lieux publics (tssss !).

2 commentaires:
Il ne manque plus que la vieille dame un peu hautaine et son caniche bichonné.
Et comme d’habitude elle mettrait des heures à ouvrir le petit sachet de spéculoos qui accompagne son café et agacerait ainsi les autres voyageurs, pendant que son caniche impatient ferait crisser le simili cuir avec ses griffes quasiment manucurées.
Héhé, quelle imagination fertile ! Cette situation n'existe pas dans le scénario original, mais elle me plaît bien.
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