lundi 19 novembre 2012

D. H. Lawrence

D. H. Lawrence
Avant de se consacrer à l'écriture, David Herbert Lawrence avait rêvé d'une carrière musicale. Quand il s'installait au piano, après le dîner, pour chanter Whose Sweet Sugar Baby Are You?, la gente masculine constatait avec étonnement qu'il emballait à tours de bras. Au cours d'une soirée, deux Anglaises, une Italienne et une Française affirmèrent qu'il avait un charme irrésistible. Pourtant, une plantureuse Bavaroise objecta sèchement qu'elle ne le trouvait pas beau. Il fut très déçu que l'Allemande l'ait dit chanteur laid.

D. H. Lawrence - Graphite sur papier
D. H. Lawrence - Graphite on paper

8 commentaires:

Olle Magnusson a dit…

Great!

MSEI a dit…

C'est toujours aussi "super"! Je suis vraiment fan de tes dessins.

FreZ a dit…

Il emballait mais ses dons musicaux n'étaient, pour autant, pas appréciés de tous. Quand il chantait, les dix chattes hurlaient...

FreZ a dit…

J'oubliais...
Heureux anniversaire, Thierry !

galien a dit…

Très joli croquis !
J'aime particulièrement le regard teinté de mélancolie et le travail capillaire impeccable. Toujours un un grand plaisir de voir votre travail !

cali rezo a dit…

Bon anniversaire (:

Thierry a dit…

Olle Magnusson > Thanks a lot, dear friend.

Msei BD > C'est très aimable. Quand je pense que ce n'est qu'un croquis, donc un essai...

FreZ > La défiance de ses chats lui était devenue si pénible qu'il en vint chaque jour à coudre la gueule de l'un d'eux. Ainsi, a-t-on pu lire dans son journal : « Lundi, chatte ourlée ».
Ah, et puis merci.

Thierry a dit…

Galien > D. H. Lawrence est décédé de la tuberculose dans sa quarante-cinquième année. Les photos prises à la fin de sa vie montrent à la fois son épuisement physique et un regard désabusé (sur la nature humaine ?, à l'égard de la censure qui frappait ses écrits ?). Contrairement à ce que la farce à laquelle je me suis livré dans le texte du billet ou dans le commentaire précédent pourrait laissé croire, c'est un visage qui me touche beaucoup.

Cali > Mille mercis, belle Cali.