vendredi 16 février 2018

Claire Bretécher

Claire Brétécher

En 2015, dans un entretien pour le magazine Causette, elle déclarait : « [...] Les vieilles mentent : je lis des papiers sur Gréco, Groult [Benoîte, ndlr] ou d’autres qui disent ne jamais penser à la mort. Moi, j’y pense tous les jours, je suis obsédée par ça. Plutôt à celles de gens que j’ai connus. J’ai plusieurs camarades qu’ont tendance à ficher le camp. C’est extrêmement désagréable ! »
Comme à chacun, la vie ne lui a épargné ni aucune âcre épine ni les frousses très radicales des disparitions d'êtres aimés.

Claire Bretécher - Étude numérique
Claire Bretécher - Digital study

5 commentaires:

misterponce a dit…

je n'aime pas les blondes et pourtant Claire Bretecher , je l'ai toujours trouvé très sexy et ton dessin est très sexy, c'est donc une réussite!

galien a dit…

Quelle moue délicate, quelle finesse... Je suis stupéfait...

Christophe Bodard a dit…

Mâtin, quelle caricature ! Tu viens par cette étude (?) extrêmement réussie de m'offrir un retour à mes années Pilote. Je revois tout : les Grandes Gueules en dernière page, évidemment, Goscinny, Gotlib, Fred, Moebius, Solé, Cabu, Druillet et leur portrait dans les petites pastilles rondes... Mon Panthéon, ma mythologie... Pour tout ça : merci. Pour ton dessin si fin et délicat : un grand bravo !

FreZ a dit…

Nouveau bombon que je viens grignoter chez toi. Ma gourmandise ici est dans fin.

Thierry COQUELET a dit…

Misterponce > Claire Bretécher est une très belle femme, en effet, mais c'est son talent et sa présence qui me fascinent sans doute le plus. Tenter de transcrire tout ça en dessin est toujours une drôle d'histoire.

Galien > Sa moue la caractérise beaucoup (et pourtant elle a un sourire admirable). C'est une gageure que de la dessiner. En tout cas, merci !

Christophe > C'est une étude, oui, car je garde l'espoir de trouver le temps de reporter ce genre de dessin sur papier, en version traditionnelle. Et puis, quand tu évoques les années Pilote, il faut revoir ces images où, autour d'un Goscinny en costume impeccable (Uderzo et Charlier itou), se trouve une bande de dessinateurs plus ou moins chevelus, barbus et hirsutes, sauf elle, absolument lumineuse.
Merci, cher Christophe.

FreZ > Plaisir d'offrir... Merci beaucoup !