dimanche 4 mars 2018

Hergé

Hergé

Dans un entretien, il déclarait : « Je me sentais médiocre et je vois ma jeunesse comme une chose grise, grise.* » Il paraît qu'en ce temps-là, à son sujet, certains espéraient à peine en la petite flamme qui l'animait : « Pourvu que le peu divin tienne quand même... » Le temps, finalement, a bien fait les choses.
C'était, hier, le trente-cinquième anniversaire de sa disparition.
Merci, Monsieur Remi.
 
Hergé - Étude numérique
Hergé - Digital study

(*) Extrait du documentaire "Tintin et moi" - Numa Sadoul, Production Angel, 2003.

5 commentaires:

galien a dit…

Ah ! Quelle magnifique caricature.
D'une finesse inouïe : on voit tout le travail sur le visage, et ce qui l'entoure est bien loin d'être délaissé : les cheveux, sont approchés de la manière la plus juste, comme le costume . les textures y sont délicates et mettent en valeur la précision hallucinante de l'expression.
C'est vraiment splendide...

Christophe Bodard a dit…

Mille milliards de mille sabords, voilà une (magnifique) caricature qui tombe ad hoc ! Et on remarque que la bouche rit sans os...

misterponce a dit…

Beau comme la toison d'or!!

Jean-Edouard a dit…

On chercherait un défaut à votre caricature ... Tintin, y'en a pas !

Thierry COQUELET a dit…

Galien > L'expression participe pleinement de la ressemblance car c'est elle qui permet de passer à l'intérieur du personnage. J'essaie toujours d'y attacher autant d'importance que possible.
Merci, cher Galien !