samedi 26 novembre 2011

Édith Piaf

Édith Piaf- Je t'avais prévenue, Édith, que cette histoire de ventriloque était louche ».
- Ah, ça, ma Simone ! Quand il m'apprend, dans ces bois, qu'il me parle du bas, j'avoue (ah ! l'avis en rosse)... que sa bouche est bien mal placée ».

Édith Piaf - Crayon et stylo-bille sur papier, couleurs numériques
Édith Piaf - Pencil and ballpoint pen on paper, digital colors

10 commentaires:

Guillaume Néel a dit…

C'est la même histoire que celle du type qui lorsqu'il s'épend dans ses draps, elle voit l'habil qu'arrose... Oui ce n'est pas des plus romantiques...

En tout cas, sur un morceau comme ça, tu as le stylo qui chante, avec caractère.
Ta gestion des volumes avec autant de finesse, des trames de demi-teintes à la fois si légères et si importantes... Tu emmenés de plus en plus le stylo bille dans de hautes sphères.

john a dit…

Fantastic....

Luciano Caricartoons a dit…

mito bom,wow.....

WALTER TOSCANO a dit…

excellent artwork. I love her well drawed eyes!!!

galien a dit…

Superbes !
Le dessin et le petit texte, sont deux bijoux !

FreZ a dit…

Cuis, cuis nous voilà...

francky a dit…

Superbe, le travail des arcades et des tempes me laisse sans voix. Bravo.

Sting a dit…

Tuerie intersidérale mégacosmique! Du Coquelet, quoi! :)

Jean-Marc Borot a dit…

Ouais.
C'était une star, une vraie... et c'est bien ce que montre ton dessin... C'est finalement ce qui m'épate le plus chez toi. Plus encore que la finesse de l'exécution, c'est la puissance du principe de départ, et la maîtrise avec laquelle tu termines le boulot. Un peu comme la réalisation des cathédrales gothiques, qui laissent apparaître pleinement leur structure fondamentale au-delà de la richesse décorative.
C'est génial.

Thierry a dit…

Guillaume > Merci mon ami, mais les hautes sphères me fichent les boules. Surtout en cette période de sapins et de guirlandes.

John > Thanks.

Luciano Caricartoons > Obrigado.

Walter Toscano > Thanks a lot, Walter.

Galien > C'est trop gentil.

FreZ > Ma réponse pourrait être : « cot ! cot ! cot ! ». Entre gens de plumes, on se comprend...

Francky > Sans voix, au sujet de Piaf, c'est assez drôle, non ?

Sting > C'est trop. Beaucoup trop, cher ami.

Jean-Marc > Comme je suis du genre difficile à propos de mon travail, je peine à trouver les qualités que tu prêtes si aimablement à ce dessin. Néanmoins, ta perspicacité est bonne : il me plaît d'amener la structure d'un visage à fleur de peau. Architecture, quand tu nous tiens...